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VISA Japon : notre premier contact avec l'administration japonaise

COE obtenu en un mois, trois formats de photos différents, ambassade stricte mais sans accroc — notre parcours pour obtenir un VISA de travail au Japon.

Début d’année, contrat signé avec Rakuten : c’est officiel, on part au Japon : やった!

Mais entre “c’est signé” et “on a obtenu le VISA”, il y a quelques petites étapes administratives. Alors voilà ce que ça a donné concrètement.

Le COE : le sésame qui met du temps à s’obtenir… et qu’on a eu en un mois

Avant même de penser au VISA, il faut obtenir le COE — Certificate of Eligibility. C’est le document émis par les autorités japonaises qui prouve que tu es autorisé à résider et travailler sur leur territoire. Sans lui, pas de VISA possible.

Le délai en temps normal : plusieurs mois. La réalité qu’on a vécue : un mois.

On a délégué la demande à ACROSEED, une société mandatée par Rakuten et spécialisée dans les démarches d’immigration au Japon. Résultat : un mois après le dépôt du dossier, le COE était validé.

Bonne nouvelle ? Oui. Mais il y a une contrainte incontournable : 3 mois maximum pour entrer sur le territoire japonais à partir de la réception du COE. Passé ce délai, toute la procédure est à refaire.

On avait prévu de partir fin mai. On a dû revoir nos plans et viser début mai absolument.


Les photos d’identité : des formats exotiques pour une confusion accrue

Curieusement, c’est le détail qui nous a pris beaucoup de temps.

Pour le COE, un premier format est demandé. Exotique. Aucun template standard ne correspond. Dupli Jet, pourtant équipé pour tout type de photographie, n’avait aucun template correspondant à notre demande. La photographe a dû ajuster manuellement les photos pour nous quatre.

Format photo ID CEO VISA

Quelques semaines plus tard, pour le VISA, ACROSEED nous transmet ses préconisations de format. Différent du COE. On retourne chez Dupli Jet. Cette fois, les dimensions correspondent au format passeport classique. Ça prend cinq minutes.

Et là, en remplissant le formulaire de VISA… on réalise que le format demandé par l’ambassade n’est ni celui du COE, ni celui recommandé par ACROSEED. C’est un troisième format. Celui de la carte d’identité japonaise, d’après Dupli Jet.

Troisième aller-retour. Troisième série de photos.

Notre lesson : ne pas croire sur parole tout ce que l’on nous dit et vérifier soi même les informations sur les documents officiels, surtout concernant les dimensions des photos 😢. Les intermédiaires, aussi compétents soient-ils, ne sont pas toujours sans failles.


L’ambassade du Japon à Paris : plus simple qu’on ne le craignait

Le formulaire de VISA japonais est dense. Il demande des informations précises : garants, dates exactes des entrées précédentes sur le territoire, … On s’attendait à des frictions lors de notre rendez-vous à l’ambassade.

En réalité : aucun problème, la vérification du dossier est passée comme une lettre à la Poste.

Même si l’entrée est stricte (sécurité rigoureuse, accès contrôlé), le traitement du dossier s’est passé sans accroc. Deux semaines après le dépôt, on récupère nos quatre passeports avec les VISAs tamponnés : c’est parti pour 5 ans (et plus si affinité …)


Ce que ce parcours nous a appris

L’administration japonaise ne laisse rien au hasard, parfois jusqu’à l’absurde avec des logiques qui parfois nous dépassent 😄. Mais en vérifiant chaque exigence à la source et en suivant les procédures au pied de la lettre, tout finit par se mettre en place.

Les délais nous ont parfois surpris : le COE est arrivé plus tôt qu’annoncé, ce qui nous a contraints à avancer notre date de départ. Pas toujours simple à gérer, mais ça fait partie de l’aventure.

Après deux ans de préparation, une étape importante est franchie. Et pour la première fois, on commence à apercevoir le bout du tunnel.